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A
R T I C L E S |
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POUR
LA SORTIE D'OVERMARS
PRESSE LOCALE
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O
V E R M A R S |
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| ROCK
N FOLK |
Article
de Stan Cuesta
Ce premier album d'un
groupe français sorti de nulle part est une surprise : la
grosse claque. Enfin, a-t-on envie de dire... Enfin un groupe qui
chante dans sa langue des textes qui ne sont ni bourrins (première
tendance du rock français), ni maniérés (seconde
tendance, plus actuelle, on ne sais laquelle on déteste le
plus). Des textes malins, ironiques, méchants, insolents,
drôles, surréalistes, poétiques, je-m'en-foutistes,
intelligents, ou mauvais esprit ravageur et salutaire. Le tout envoyé
d'un air de ne pas y toucher par un chanteur à la voix languide
et originale, qui semble se foutre de tout. On sent la bonne équipe
de branleurs
géniaux, obsédés, politiquement incorrects
et joyeux.
La musique ? C'est du rock (on peut dire pop, pour ce qu'on en a
à foutre), avec des guitares mordantes, des mélodies
accrocheuses sans être putes, et du rythme qui fait secouer
les fesses. Comme un grand courant d'air qui déboucherait
un bon coup nos oreilles encombrées par toutes les médiocrités
qu'on essaye de faire avaler au nom du rock français, cet
atroce marécage de poseurs où ne surnagent que quelques
purs (écrire ici le nom de groupe de votre choix). Des titres
comme "La Lettre De Motivation", "Concupiscence"
ou "Père Noël 2000" sont de véritables
bombes enveloppées de papier cadeau rose bonbon qui n'attendent
que la première écoute pour sauter à la gueule.
Offrons-nous ce plaisir.
On remarquera que cette chronique ne contient aucune référence
à d'improbables influences, familles et autres on dirait
un peu untel avec un peu de truc. Deux enseignements : un, c'est
possible (pour nous), deux, c'est bon signe (pour eux).
STAN CUESTA, ROCK'N'FOLK AOUT 1999. |
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| Mix
Hexagonal Mix - N°5 - Mai/Juin 99
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Quelle
étrange machine à rêver, quel étrange
démon mythologique que ce premier album de JPEX. Monstre
hybride parmi les monstres. Hybride, parce que navigant entre deux
univers souvent si distincts.Celui des machines et celui des low-fi.
La crasse contre le clinique. L'imperfection face aux certitudes
électroniques. Bref, l'organique qui terrasse un dragon synthétique...
Chez JPEX, c'est un peu ça, à ceci près que
la lutte qui en découle ne recherche pas de vainqueur. L'important
c'est la lutte en soi, l'affrontement de ces deux univers....
Le groupe se contente d'en enregistrer les joutes, la tension vénale
qui en découle, pour obtenir un résultat fantastique
et magique.
Mais cette lutte ne serait rien si par ailleurs, un maître
n'imposait pas sa voix de conciliateur. En effet, la lutte de ces
deux dimensions aurait pu rapidement tourner à un corps à
corps frigide et glacé, ou bien, au contraire, à un
sauvage déchirement de chair et de textures stérile
et vain.
JPEX savait bien cela et il n'en fut rien. JPEX a su rajouter un
troisième niveau de composition : les textes !
Tout ce magnifique bazar ne sera que pour servir - et non pour régner
sur - des textes dignes de ce nom. Troublants, humains, fragiles
et persuasifs, ils achèvent de vous mettre la claque que
vous aviez commencé à prendre avec la musique. Vlan
! Dans la gueule la poésie des notes. Paf ! Dans la tronche
la mélodie des mots. Re-vlan ! Dans le cul ce premier album
et décollage, direction "OverMars"...
La machine à rêver s'est définitivement enclenchée,
les démons s'agitent. Il est temps d'y aller. C'est une autre
"Space Odity" qui démarre.....
Gainsbourg sera notre co-pilote..
Stéphen Gineste |
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| LES
INROCKUPTIBLES |
Article
de Simon Triquet
Le OVERMARS des Grenoblois
de JPEX croit au père Noël, puisqu'il croit en l'avenir
de la pop. Et applique ses prophéties fusionnaires et visionnaires
sur quelques remixes passionnants, où une écriture
a priori banale se fait totalement menée en bateau par des
arrangements dévergondés et des paroles à rêver
debout. Une musique dribbleuse et chaloupée : le nom de Marc
Overmars, ailier magique d'Arsenal, leur va comme un gant (de goal).
SIMON TRIQUET, LES INROCKUPTIBLES, n°199 - du 19 au 25 mai 1999. |
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| MAGIC |
Article
de Frederic Fortuny
Au vu du nombre d'albums
sortis sous l'égide "pop de France" (Zézé
Mago, Vero Sego ou autre Bubblies), le mélomane,adepte et
collectionneur de version VF devrait, dorénavant, nager en
plein bonheur. Enfin , le cadenas a cédé, et l'épanouissement
des artistes hexagonaux ne passe plus nécessairement par
de longues et coûteuses croisades. Pourtant , coincé
au beau milieu de la pile, JPEX devra s'attendre à ferrailler
dur pour faire valoir sa vision débridée de l'exercice
pop. S'appuyant sur des compositions solides et sur une maîtrise
technique irréprochable, ces quatre garçons originaires
de Grenoble ne nourrissent visiblement aucun complexe face aux accointances
jet-set de la capitale. Accointances, dont on pourrait croire, après
une écoute superficielle, qu'ils en sont les mauvais disciples.
En réalité, JPEX est un groupe qui se moque de tout,
des bons souvenirs, du père Noël, d'eux-mêmes,
et surtout de ce que pensent les autres. En fait, Overmars veut
nous forcer à nous jeter l'eau, à trancher dans le
gras : textes ridicules ou écritures effrontée ? Banales
compositions ou songwriting maîtrisé ? Finalement,
le groupe réussit à nous plonger dans un embarras
sans fin, jusqu'à nous méfier de nos propres pulsions.
Alors d'accord. JPEX a réussi ce pari qu'il ne pensait peut-être
même pas tenter : faire figure de groupe marginal.
FREDERIC FORTUNY, MAGIC #31 / JUIN 1999 |
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| LYLO |
| Proche
de la nouvelle chanson française (Dominique A, Miossec...)
à cause de ses textes ciselés, surréalistes
et cyniques, le rock maîtrisé des quatres Grenoblois
impose une ambiance puissante de pop forte et mentholée |
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| PLANETE
DU SON |
| Article
de Stepan (Interview) et de Christophe Graciot |
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P
R E S S E - L O C A L E |
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| LE
PROGRES -
2 Septembre
1998 |
AVANT
LE FESTIVAL "Musiques à flots 1998" (viriat - Ain)
"Pour finir, les organisateurs font confiance à JPEX
et leur pop mélodique avec juste ce qu'il faut de guitares
saturées, distorsions et compagnie pour servir une voix tranquille.
Notre coup de coeur sur l'album du festival." |
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| LE
PROGRES -
7 Septembre
1998 |
FESTIVAL
"Musiques à flots 1998" (viriat - Ain)
QUAND LA MUSIQUE SORT DES FLOTS
"...Ils sonnèrent en quelque sorte la charge d'une soirée
qui alla ensuite crescendo jusqu'à la pop finale de JPEX.
C'est devant des spectateurs comblés et enthousiastes qu'ils
mirent un terme à une édition mouillée mais
véritablement réussie....."
Jean Yves Flochon |
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| LE
DAUPHINE LIBERE -
Novembre
98 |
OVERMARS
D'ATTAQUE
Recontre pimentée avec son chanteur bassiste
Les JPEX ne font peut-être pas encore partie des dinosaures
de la scène rock grenobloise, mais leur expérience
est suffisante pour ne faire l'un des plus beaux fleurons.
Parmi ses musiciens, un grand ancien, ex-membre des mythiques De
Medicis, preuve de l'expérience du groupe. Une expérience,
mais aussi une créativité qui se concrétisent
avec la sortie d'un album intitulé "Overmars".
Un album qui a de l'attaque !...
Les amateurs de bon rock ne manqueront pas de saisir la balle au
bond, puisque JPEX est en concert vendredi à l'Entre-Pôt.
Une soirée chaude en perspective" |
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Collage
"Vieux trucs" |